Mon premier Hackathon et le suivant

Julien
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Julien

Ingénieur de production
Backpacker quand la prod n'est pas down.
Curieux de nature, j'aime bien "faire des trucs" tech-related avec mes amis.
Si tu m'embêtes je t'automatise en Bash.
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J’adore faire face à de nouvelles problématiques, imaginer et concevoir des solutions viables pour y répondre.

Pour moi, les Hackathons étaient des regroupements de top dev, je n’ai jamais osé me rendre à l’un d’eux malgré mon intérêt pour l’exercice.

Début Avril se déroulait le Start Up Weekend Bordeaux, je souhaitais passer le cap avec cet évent mais j’ai eu un empêchement. Le week-end suivant, l’association ADN Startup organisait Education Labs, j’ai sauté sur l’occasion.

Nous étions une quarantaine de participants le Vendredi soir. Activités pour se connaître, détente, pitchs de projets, etc.

Je rejoins Vincent qui a pitché sur l’importance de l’Orthographe. L’équipe constituée, 6 personnes : 3 enseignantes, un entrepreneur, un dev/graphiste et moi (un couteau suisse devops ? 🙂 ).

Au cours des délibérations nous en venons au problème suivant : une personne faisant des fautes d’orthographe peut renvoyer une mauvaise image. Or, on ne se rend pas toujours compte des petites erreurs que l’on peut faire, particulièrement sur les réseaux.

Au cours du week-end nous avons mis en ligne un sondage sur le sujet qui a récolté plus de 1000 réponses.

Nous avons conçu et prototypé Mirroir, une solution web permettant aux jeunes (18-25) de se rendre compte de leurs fautes d’orthographe grâce à l’analyse de leurs contenus écrits digitaux sur les réseaux sociaux. Avec leurs contenus digitaux, on dresse un profil orthographique personnalisé pour les aider à cibler les erreurs qu’ils peuvent faire.

Je me suis chargé de l’intégralité de la technique du projet, de la conception de la solution jusqu’à l’implémentation de son prototype. Le prototype permet à un utilisateur d’extraire ses tweets, de les transférer à l’API de LanguageTools (outil correcteur orthographique) puis de récupérer le résultat pour dresser un profil personnalisé de l’utilisateur.

J’ai fait ce choix de nous baser sur un outil existant et performant, 54h étant bien trop court pour ré-inventer la roue. Au Canada j’ai eu l’occasion de travailler sur des projets de NLP (Natural Language Processing) et le timing était bien trop court pour faire quoi que ce soit à la main.

Bref. Le challenge était sympa, l’équipe géniale et le sujet intéressant. J’ai participé au pitch final pour présenter la partie technique de Mirroir.

L’Ingénieur face au Jury, tentative de vulgarisation technique 

Team pendant les questions-réponses

Même si salués par l’intégralité du jury, nous n’avons pas gagné. Il ne s’agit là que de partie remise.

Je vais probablement reprendre le projet avec un ami et prévoit de sortir une version beta dans l’année.

Ce premier Hackathon a eu le même effet que mon premier voyage seul. Désormais je n’ai plus une once d’angoisse quand à rejoindre un événement de la sorte sans une billion dollar idea, ou simplement sans équipe.

Donc à refaire ?

Exactement, en fait j’ai participé immédiatement le week-end suivant aux 24h de l’innovation sociale et solidaire, organisé par l’association ESSplicite. Ici, avec une toute nouvelle équipe nous avons imaginé une solution afin de mettre en relation des personnes avides d’apprendre des choses, et des personnes désirant transmettre leur savoir, et tout ça localement.

De là nous avons imaginé l’association Claude to you, qui permet la rencontre de ces deux publics à Bordeaux via une communauté web. Claude to you accompagne également les personnes désirant organiser des ateliers en leur fournissant des moyens logistiques.

En 24h il me semblait compliqué de produire quoi que ce soit de concret, j’ai donc mis en place une version non fonctionnelle en ligne. Vous pouvez la consulter en cliquant sur le lien suivant : Claude to you (l’affichage est malmené sur mobile)

Sinon, le site se présente comme suivant.

Cette fois encore, le jury a semblé conquis sans pour autant nous donner le sésame … Tant pis !

Bonne ambiance après 24h de travail pour le moins acharnées

Ces deux exercices me confortent à dire que j’aime particulièrement réfléchir et répondre à des problèmes réels, qu’il est possible de travailler en équipe avec des quasi-inconnus et qu’il est possible de créer des prototypes simples mais viables.

J’attends avec impatience les prochains. 🙂

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